Sillage est un RMM français.
Superviser le parc de ses clients, prendre la main à distance, tenir les tickets, les sauvegardes et le réseau : c’est le métier d’un RMM. Sillage le fait depuis la France, avec une base de données en région Paris et un éditeur qui est lui-même intégrateur.
Trois lettres, trois métiers qu’on tenait dans trois outils.
R — Remote
À distance. Prendre la main sur un poste ou un serveur sans se déplacer, y compris sur l’écran de connexion Windows — le moment précis où la plupart des outils abandonnent.
M — Monitoring
Surveillance. Savoir qu’un disque se dégrade, qu’une sauvegarde n’est plus passée ou qu’un antivirus est éteint, avant que le client ne le découvre.
M — Management
Gestion. L’inventaire du parc, les licences, les contrats, les tickets et le temps passé — ce qui transforme une supervision en métier facturable.
Trois conséquences concrètes, pas un drapeau.
Vos données restent en Europe
Application et base de données hébergées en région Paris. Un RMM américain, même avec des serveurs européens, reste soumis aux lois d’extraterritorialité de son éditeur.
Un interlocuteur qui parle votre langue et votre métier
L’éditeur est un intégrateur. Les écrans sont pensés depuis un centre de support français, pas traduits depuis un modèle américain — et un ticket de support ne se joue pas sur un décalage de neuf heures.
Une facturation en euros, et une seule unité comptée
Pas de tarification indexée sur le dollar, pas de renégociation annuelle imposée. On compte les postes équipés de l’agent ; les imprimantes, commutateurs, routeurs et bornes sont supervisés sans être facturés.
Ce qu’un RMM classique ne fait pas.
La téléphonie est dans le même outil
Aucun RMM ne lit vos CDR 3CX ou Yeastar. Sillage rapproche les appels des tickets, et le temps de parole devient du temps passé sans ressaisie. C’est ce qui manque à un intégrateur qui vend aussi de la téléphonie.
Le support et le parc partagent la même base
Le ticket connaît le poste, son inventaire, ses sauvegardes et ses appels. Chez la plupart, le RMM et l’outil de ticket sont deux produits qu’on relie par une passerelle.
L’IA propose, elle n’agit jamais seule
Brouillons de réponse, comptes rendus d’intervention, résumés : rien ne part sans qu’un technicien l’ait validé. C’est une règle du produit, pas un réglage.
Ce qu’on nous demande avant de choisir.
Qu’est-ce qu’un RMM ?
RMM signifie Remote Monitoring and Management : un logiciel qui permet à un prestataire informatique de superviser à distance les postes et serveurs de ses clients, d’intervenir dessus, et de gérer l’inventaire du parc. C’est l’outil central d’un infogérant.
Existe-t-il un RMM français ?
Oui. Sillage est un RMM édité et hébergé en France, conçu par un intégrateur. Il couvre la supervision de parc, la prise de main à distance, les tickets, les sauvegardes, le réseau et la téléphonie 3CX et Yeastar.
Quelle différence avec un RMM américain ?
Les données restent en Europe et l’éditeur n’est pas soumis aux lois d’extraterritorialité américaines. Le support est francophone et sur le même fuseau horaire. Et Sillage intègre la téléphonie et le ticketing dans le même produit, là où l’usage courant est de relier plusieurs outils.
Sillage remplace-t-il aussi mon outil de tickets ?
Oui. Le support fait partie du produit : tickets par e-mail ou portail, contrats et engagements de service, temps passé, rapports. Le ticket et le poste partagent la même base de données.