Non décroché — équipe
L’appel a bien sonné chez un agent, personne ne l’a pris.
Question de disponibilité ou d’organisation, la seule des cinq qui interroge vraiment l’équipe.
Un journal d’appels 3CX ne contient pas des appels : il contient des segments. Un même appelant peut y produire six lignes en passant par un serveur vocal, une file, deux postes et un transfert. Compter ces lignes donne un chiffre ; il ne donne pas une décision. Sillage reconstruit l’appel, le classe une seule fois, et rend la réponse à la question que se pose vraiment votre client : qui a essayé de nous joindre sans y arriver ?
La démonstration est cliquable, sans inscription. Les chiffres qu’elle affiche viennent d’un client fictif.
C’est la distinction qui change les conversations avec un client. Tant que les cinq cas restent additionnés dans un seul total, la discussion tourne au procès d’intention. Séparés, ils désignent chacun un levier différent — et trois d’entre eux ne dépendent pas des personnes qui décrochent.
L’appel a bien sonné chez un agent, personne ne l’a pris.
Question de disponibilité ou d’organisation, la seule des cinq qui interroge vraiment l’équipe.
L’appel n’a jamais été présenté à un agent : file saturée, ou tout le monde déjà en ligne.
Question de capacité. Reprocher celui-là à l’équipe est une erreur de lecture.
L’appelant a raccroché pendant l’attente.
Question de délai : c’est la durée d’attente qu’il faut regarder, pas le nombre de postes.
L’appel est arrivé en dehors des heures d’ouverture.
Question d’amplitude ou de renvoi. Compté dans un « taux de service », il le fausse.
Une règle de renvoi configurée a envoyé l’appel ailleurs.
Non imputable à l’équipe : c’est un choix de paramétrage, et il doit se voir comme tel.
Les catégories sont exclusives : chaque appel entrant tombe dans une seule d’entre elles, et la somme fait le total. C’est ce qui permet d’additionner sans compter deux fois — un même appel passé par deux files est bien compté dans chacune des deux files, mais une seule fois dans la vue d’ensemble.
Un taux de décrochage se calcule sur des appels. Un client, lui, raisonne en personnes : cinq tentatives du même appelant, c’est un problème, pas cinq. Sillage suit donc les appelants uniques et distingue trois issues.
Le taux de contact rapporte les personnes jointes au nombre d’appelants distincts. Chaque indicateur affiche son mode de calcul au clic : un chiffre qu’on ne peut pas expliquer à un client ne sert à rien.
Schéma de lecture, sans valeurs : les proportions réelles dépendent de votre standard. La démonstration de l’accueil, elle, affiche des chiffres — ceux d’un client fictif.
Les tableaux ne sont pas empilés côte à côte : ils suivent l’ordre dans lequel on cherche. On constate, on comprend, on règle. Tous sont ouverts dans la démonstration de la page d’accueil, avec des données fictives.
Le pouls du standard sur la période : appels traités, appelants uniques, part de rappels, tendance quotidienne.
Les cinq causes séparées, chacune ouvrant le détail : appelants concernés, files et postes en cause, derniers appels manqués.
Décrochés, manqués et sortants par utilisateur, ventilés par provenance : file, ligne directe, serveur vocal, groupe, transfert, renvoi, interne.
Ce que les écrans précédents impliquent, écrit en phrases : où agir en premier, et sur quelle preuve chiffrée.
Par file : décrochés dans la file, débordements identifiés à part, abandons et attente moyenne, répartition des issues.
Le raisonnement par personne et non par appel : qui a essayé, qui a été joint, qui a dû rappeler lui-même.
Le pic d’appels simultanés reconstitué jour par jour et confronté au palier de licence : la capacité se règle sur des relevés, pas sur une impression.
Le taux de service par croisement jour × heure. Un taux global lisse toujours un creux ; la carte de chaleur le rend impossible à manquer.
La distribution des délais entre présentation et décrochage, et le classement des postes par réactivité réelle.
Réception, chambres actives et trafic interne suivis séparément, une fois les groupes de chambres désignés sur la fiche client.
La tranche de licence cohérente avec l’usage constaté — argument chiffré pour faire évoluer un abonnement, ou pour ne pas le faire.
La charge attendue des trente prochains jours, projetée par jour de semaine, avec sa marge d’incertitude.
Le catalogue complet annonce vingt tableaux d’analyse répartis en trois parcours, sur une période allant jusqu’à douze mois. Les douze reproduits dans la démonstration en sont l’ossature.
C’est la différence entre un outil d’analyse d’appels et une plateforme d’infogérance qui sait lire les appels : la donnée téléphonique ressort ailleurs, là où elle a de la valeur.
Un clic sur « Appeler le client » depuis un ticket, et la durée de la conversation réelle s’impute toute seule en temps passé, rattachée au bon ticket. Le rapprochement se fait par extension, avec possibilité de rattacher manuellement n’importe quel appel du contact.
Score MOS, gigue, perte de paquets et latence sont mesurés appel par appel. Croisés avec l’historique des tickets, ils entrent dans le radar des clients à regarder en priorité — avant que le client n’appelle pour s’en plaindre.
Le module de planning croise tickets et appels pour proposer les créneaux d’installation les plus calmes. Le signal entrant et le signal sortant y restent séparés : ils ne racontent pas la même chose.
Un historique d’appels est une donnée personnelle : il dit qui a appelé qui, quand, et pendant combien de temps. Sa localisation n’est pas un détail commercial.
Non. 3CX pousse lui-même son historique d’appels vers Sillage par ses connecteurs de données natifs : ce sont des cases à cocher dans la console d’administration. Aucun accès entrant n’est ouvert sur le serveur téléphonique.
Toutes les quinze minutes. C’est le pas du connecteur : l’analyse suit la journée en cours, sans être une supervision à la seconde — ce n’est pas le même métier.
Oui. Le rattachement se fait à trois niveaux — client, département, extension — et chaque client ne voit que son propre périmètre. C’est le cas courant chez un intégrateur qui mutualise un serveur.
Les installations Yeastar P-Series disposent de leur propre jeu de onze tableaux d’analyse, construit sur la même lecture : catégories d’appels, taux de contact, comparaison de périodes. Certaines notions propres à 3CX, comme la qualité audio mesurée, n’y ont pas d’équivalent.
Elle rejoint le reste de la plateforme. Le temps de parole d’un appel passé depuis un ticket s’impute en temps facturable, la qualité audio mesurée alimente la détection des clients à regarder en priorité, et le volume d’appels entre dans le pronostic de charge du planning.
Trente minutes en visioconférence, sans engagement. On active ensemble le connecteur de données de votre 3CX — des cases à cocher dans sa console d’administration — et l’analyse se remplit ensuite avec vos propres appels.
Démonstrations le mercredi, de 8 h à 18 h. (Nouvel onglet)